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Kendo

 
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ashilian94
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MessagePosté le: Jeu 12 Mar - 03:55 (2015)    Sujet du message: Kendo Répondre en citant

Kendo 
 

 
Le Kendo, littéralement appelé La Voie du Sabre, est la version moderne du Kenjutsu, techniques du sabre; c'est à dire l'escrime au Katana pratiqué dans le temps par les Samuraî.Avec le temps, le Kendo est autant devenu un art martial qu'un sport de compétition, car aujourd'hui, le Kendo est largement pratiqué au Japon.
Cet art martial ne se résume néanmoins pas à un un regroupement de techniques et de tactiques de combats au Katana.
Il y a aussi une partie spirituel, il permet aux kendoka de développer la force de caractère et la détermination.






I Histoire:




Après une longue période de guerres ainsi que l'unification du Pays par le Shogun de l'ère: Tokugawa Ieyasu; le Japon entre dans une période de 26 ans de paix.
Pendant ces 260 ans de paix, le Kenjutsu, qui avait perdu de son utilité sur les champs de batailles, était encore enseigné dans un cadre de formation de la Caste Dirigeante comme celle du Bushi. C'est l'un des 18 art martial qui doit être pratiqué dans le bushi (Bushido = voie du Samuraî).


En ces temps là, beaucoup d'écrit sur le Sabre, ainsi que de nombreux traités comme Gorin no Shô de Miyamoto Musashi ou Hagakure de Yamamoto Jocho, sont publiés au Japon.


De la base "sabre pour tuer" setsuninto, la pratique du Kenjutsu, change son utilité en "sabre pour vivre" katsuninken, grâce à cette pratique, l'évolution de ce dernier permet à son pratiquant de forger sa personnalité.


La pratique du Kenjutsu est facilité par l'utilisation du katana en bois appelé Bokken ou "sabre réel", Naganuma Shiro développe au début du XVIIIe siècle, le sabre en bambou "shinai", qui est un peu plus résistant; ainsi que de nombreuses protections "bogu" qui permettent de recevoir des attaquent réelles pendant des assauts.
ce n'est qu'avec la constante évolution des équipements que peu avant la fin de l'ère Edo, le kenjutsu devint la forme actuel connu de tous sous le nom de Kendo.


En 1868, à la Restauration de Meiji, le port du sabre est interdit par un décret impérial, en 1876 la classe des samuraî est totalement dissoute et les arts martiaux tombent en désuétude avec l'importation des techniques de combats militaires occidentales.
Cependant ils renaissent, tout comme le kenjutsu, en 1878 dans des écoles de police. C'est ainsi que, en 1895 à Kyoto au sein du dôjô Butokuden, fut créée la première fédération d'arts martiaux: la Nihon Butokukai.


Jusqu'ici il gardait son nom de Kenjutsu, mais en 1912, dans la publication des Nihon Kendo no Kata, ce fut la première fois que l'on y fesait mention du nom Kendo. Kata désignant le Kendo.


Les occidentaux découvrent le Kendo au travers de voyages, récits ainsi que du XIXe siècle, mais ce n'est qu'ne 1899 qu'a lieu la première démonstration de Kendo en France, pendant la visite du créateur du Judo moderne: Jigoro Kano.


Suite à la défaite en 1945 des japonais, les arts martiaux reçurent un coup assez sévère et surtout au Kendo. Le Kendo est, selon l'occupation Américaine, le responsable qui véhicule une idéologie militariste via le Bushido. Ce qui fait que le Kendo sera interdit pendant la guerre, mais il restera une pratique sportive qui se poursuivra sous le nom de "compétition au shinai" jusqu'en 1952, date à laquelle se voit constituer


la Fédération Japonaise de Kendo (Zen Nippon Kendo Renmei). Pour cette occasion, des maîtres sont dépêchés aux quatre coins du monde. C'est ainsi que Maître Minoru Mochizuki 4e Dan de Kendo vient en France.C'est sous le contrôle de ces maîtres, parfois rivaux, que la France commença à être initiée au Kendo au début des années 50.


Elle fut instaurée sous l'égide de la FFATK (Fédération Française d'Aïkido, Taï-Jitsu et Kendo) crée en 58 par Jim Alckeik, Emile Blanc et Robert Ebgui. Elle organise, en 59, son premier championnat français de Kendo.




II- Notions Fondamentales:




a) Généralités: 

 

Le Kendo est une forme d'escrime à deux mains, grâce auquel on peut pratiquer à l'aide d'équipement en bambou et armure protectrice, des assauts de façons réel.


Il y a aussi une pratique appelée Nito, qui est un art à double sabre, c'est une héritière de l'école à deux sabres qui fut attribuée à Miyamoto Musashi "Hyoho Niten Ichi Ryu".


Les pratiquants du Kendo sont appelés des Kendoka ou des Kenshi (kenshi étant peu utilisé).
Il est pratiqué par tout les sexes, aussi bien par des hommes que par des femmes, les entraînements (keiko) son en générale communs à tous. Il existe des compétitions de Kendo féminin, mais il n'est pas rare que des équipes mixtes soient constituées pour des championnats.


Grâce aux règles et protection de non violence, le Kendo peut se pratiquer à partir de 5 ans jusqu'à 80 ans. Il n'y a pas de distinction de poids et il n'y a aucun port de grade.
Le Kendo se pratique dans une salle équipé d'un plancher, dans un dôjô.




b) Ki Ken Tai No Ichi: 

C'est la notion fondamental du Kendo autrement dit: "l'esprit, le sabre et le corps en un" ou autrement l'unité entre:


=> l'énergie "ki" qui désigne la détermination de l'assaut. Le ki se manifeste par le kikai, c'est un cri poussé par les combattants pendant une attaque.
=> le sabre "ken" qui représente le coup porté. Celui-ci doit être délivré avec la partie valable du shinai (datotsu-bu) correctement orienté (le côté tranchant devant"couper" la partie touchée) sur une partie valable de l'armure de l'adversaire (datotsu-bui).
=> Le corps "tai" qui désigne l'engagement du corps représenté par une frappe du pieds avant au sol. Il doit être effectué en même temps que la coupe et le kiai.




c) Yoku Datotsu: 



Au Kendo, un coup n'est "valable" que si le kendoka le porte avec:


> le kiai
> la détermination
> une posture adéquate
> la partie tranchante du shinai vers une partie "valable" de l'armure de l'adversaire
> de la vigilance à la suite d'un assaut


La frappe valable "yuko datotsu" est marqué d'un point en compétition "ippon". Son évaluation, par l'arbitre, est très difficile. C'est pourquoi il doit y avoir trois arbitres expérimentés pratiquants du kendo pour l'évaluer et l'attribuer.




d) Kiai: 



Le kiai représente un cri lâché au moment de l'assaut, il libère l'effort produit au moment de l'attaque. 
On lance le kiai à partir d'une expiration ventrale assez forte.
Pour les débutants, on leur apprend à crier la partie visée par la frappe "kote, men, do" pour qu'ils développe le kiai.
Au fur et à mesure, le kiai sera mieux maîtrisé et il deviendra un peu plus personnel.
Pendant les kata (enchaînement techniques) le kiai n'est pas forcément crié, mais lors du dernier coup, traditionnellement on l'accompagne d'un "ya" (uchidachi) et d'un "to" (shidachi).




e) Dotatsu bui: 





Par convention, pour le côté sportif du Kendo, certaines parties du corps (datotsu bui) doivent être touchées pour que le coup soit compté valable.


Les parties du corps à toucher sont quatre: la tête (men), les poignets (kote), les flancs () et la gorge (tsuki).


Certaines d'entre elles, comprends des variantes à droite (migi) ou à gauche (hidari), qui sont valables aussi.
En ce qui concerne Kote, le seul datotsu bui valable et le migi-kote (le côté droit des poignets) sur un adversaire qui est en position de Garde Chudan.
Pour un adversaire en position de garde Jodan, migi kote et hidari kote sont des frappes valables.




III- Les gardes:


 

Les combattants se font face en tenant leur shinai à deux mains. La main droite près de la garde et la main gauche à l'extrémité de la poignet, la pointe du shinai vers la gorge ou l’œil gauche de l'adversaire. Cette garde fondamentale qu'on appelle Chudan no Kamae, permet de frapper en avançant d'un pas "issoku itto".


Il existe également d'autres gardes:


- La garde Jodan no Kamae ou Hidari Jodan no Kamae, est une garde dont le shinai est levé au dessus de la tête, le pieds gauche en avant.
- La garde Migi Jodan no Kamae est exactement la même sauf que cette fois-ci, c'est le pieds droit qui est en avant.
- La garde Gedan no Kamae est une garde dite basse, elle se situe au niveau des genoux de l'adversaire.
- La garde Hasso no Kamae est une garde, dans laquelle le kendoka tient son shinai de façon vertical sur le côté droit, à hauteur des lèvres, c'est appelé garde Tsuba.
- La garde Waki Kamae ou Waki Gamae, elle permet de cacher son shinai derrière soi pour empêcher l'adversaire d'en évaluer la longueur.


Parmi toutes ses gardes qu'on nous apprends, seulement deux sont utilisées en compétitions, les garde Jodan et Chudan.


En ce qui concerne la pratique à deux sabres (nito), le kendoka en tient un dans chaque main: il y en a un lont et un court.
En fonction de quelle mains le shinai long est tenue, il peut exister pleins de variantes de gardes, ainsi qu'en fonction de sa position, levé au dessus de la tête ou non, et celle des pieds.


En compétition, les kendoka nito sont très rares.




IV- L'équipement:


 

a) Armes: 

=> Le katana est un sabre qu'utilisaient les samuraî. Aujourd'hui, le gouvernement japonais réglemente la fabrication des katana, sur le plan de la qualité et de la quantité.
Ceux-ci ne sont aujourd'hui, utilisés que pour l'aidô. On peut utiliser des lames factices non tranchantes, appelés habiki, pour des démonstrations.


=> Le shinai est un sabre composé de quatre lattes de bambou attachées entre elles. Le shinai représente le katana. A ce titre le côté tranchant est le côté opposé au fil (tsuru) qui relie les lattes entre elles.
Pour porter un coup valable, on attaque avec ce tranchant-ci, orienté correctement (notion de hasuji). La longueur et le poids du shinai varient avec la catégorie (homme/femme, enfant/adolescent/adulte) du pratiquant.


=> Dans le nito, le kendoka utilise deux shinai de longueur différente. On peut également trouver des shinai fabriqués à partir de matériaux composites (fibre de carbone), ils sont beaucoup plus résistant et nécessitent moins d'entretien qu'un shinai en bambou.
Pour éviter les accidents malencontreux, le shinai doit être impeccablement entretenue. Pour ce faire, il doit être inspecté avant chaque utilisation et si besoin est, on le démonte afin de poncer ou de changer les ou les lames abîmée(s).


=> Le Bokutô ou bokken est une version en bois. La forme est plus proche du katana que du shinai, on l'utilisait autrefois pour l'entrainement. Mais aujourd'hui, il est remplacé par le shinai. On utilisait le bokutô autrefois dans l’exécution des kata.


 
 

b) Armure: 

 
 

Le kendo gu (appelé encore bogu) est l'armure protégeant principalement les parties du corps visées et limitant, ainsi que le shinai, les risques de blessures lors des entraînements ou des combats. Il se compose des parties suivantes:


> men 面: masque pourvu d'une grille métallique couvrant le visage et la tête, les épaules et la gorge dans toute sa totalité.
> kote 甲手: gants de protections, ils recouvrent les poignets et une partie des avant bras.
> do 胴: un plastron protégeant le ventre au niveau des côtes, il remonte jusqu'à la poitrine.
> tare 垂: protection couvrant le bas ventre et le haut des cuisses.


Au centre du Tare est enfilé un sac en tissus appelé Zekken, il porte le nom du kendoka, ainsi que toutes autres indications: drapeau national, emblème du dôjô ou club, etc...). Toute fois, on retire cette indication pendant les passages de grades.
Les autres parties de l'armure qui ne protègent pas les parties valables, sont rembourrées en coton, que l'on a renforcé avec des pièces de cuir, le plus souvent avec du daim, ou en matière synthétique le tout de couleur indigo.


La grille du Men, est en métal (duralumin, inox ou titane) ou alors en céramique.


Le Do est traditionnellement constitué de lattes de bambou que l'on a soit recouvert de cuir, soit laqué. La partie supérieur du Do qui protège la poitrine est faite en cuir ou en matériaux synthétiques. Bien sur avec la modernisation, le Do peut être fait en tout un tas d'autres matériaux comme du plastique, des fibres de carbone, etc...




c) Vêtements: 

 

Les vêtements des kendoka sont le Hakama qui est un pantalon jupe, ainsi que le kendo gi qui est une veste. Ils sont tout deux de couleur indigo mais sont fait soit en coton soit en matière synthétique.


On utilise des ensemble blanc à la fois pour des raison économiques (pour des enfants par exemples) ou pour montrer la pureté de l'esprit du kendoka. En général les tenu blanche sont porté par certains maîtres, ou des femmes tout comme des pratiquant du dôjô de la police impériale, etc...
Mais contrairement aux autres art martiaux, le kendo ne montre aucunement le grade du pratiquant sur la tenue.


 



V- Discipline de l'Esprit:


Comme nous l'avons indiqué au début de notre explication, le Kendo n'est pas qu'une discipline sportive, elle est également spirituel. Elle utilise la maîtrise des kata (des combats techniques) puis de l'étiquette du dôjô. Le Kendo exige une grande discipline de l'esprit.




a) Les Kata: 

 

Kata: autrement appelés Kendo no Kata ou Nihon Kendo Kata, sont un regroupement d’enchaînements de techniques très précis. Ils sont exécutés sous une forme entièrement codifiée auxquels on y ajoute les saluts.
Synthèse de différentes anciennes écoles de Kenjutsu.
Les Kata sont créés par un comité d'experts en Kendo en 1912. Les Kata sont composés d'un code de 10 séquences de combat entre deux adversaires. On appel cela "uchitachi ou shitachi", il y en a 7 avec le bokken ou bokuto (sabre long) et il en existe trois pour lesquels on utilise un katana court, le kodachi.


Pendant l’exécution des kata chacun des adversaires jouent un rôle: l'un attaque, c'est le uchitachi; l'autre fini l'action, c'est le shitachi.


Leur objectif est d'être exécuté avec une fluidité sans faille. On mettra l'accent sur la qualité et l'authenticité de l’exécution des kata. Ils se trouvent être très pédagogique pour se perfectionner dans l'art des techniques.


Depuis 2001, est créé "Méthode d'entrainement aux techniques fondamentales de Kendo avec un Bokuto" qui est une série de 9 Kata éducatif, elle est destinée à l'apprentissage des technique de base du kendo.


Grâce à ces kata, les débutants peuvent acquérir les techniques fondamentales ainsi que recevoir un aperçu de techniques d'un niveau plus évolué, mais aussi de se préparer à apprendre les Kendo no Kata. Pour les passages de grades, au Japon, les connaissances de ces kata, sont importantes surtout pour les passages au niveau Kyu (9 en japonais ce qui veut dire avant le niveau du premier dan).




b) Etiquette: 

 
 

L'une des règles fondamentale enseignée dans tout les dôjô est celle-ci: "Le Kendo commence et se fini par un salut", cette règle montre le respect et l'importance de l'étiquette dans la pratique du Kendo.
Le salut en début et en fin de leçon ou de combat, sont: la façon de s’aligner dans le dôjô, de s'équiper, de tenir le shinai hors combat et
Ces saluts font partie d'un ensemble de qui est à l'origine des Samuraî et dont le détail peut quelquefois varier selon les dôjô et les maîtres.


L'étiquette exprime le respect et la gratitude envers les autres combattant et les maîtres qui nous enseignent, mais également envers le dôjô et le matériel.


 

 

c) Grades et Titres: 



1)Hiérarchie:


Il y a deux types de classements: un pour les débutants et un pour les pratiquants confirmés au Kendo. 


=> Pour les débutants, les grades vont du 6e, 8e pour le Japon, au 1er ce qui équivaut au Kyu en japonais, qui est considéré comme étant le grade le plus élevé.


=> Pour les pratiquants confirmés, cela va du 1er au 8e dan.


En parallèle aux Dan, il existe un autre type d'enseignement dans les hauts grades: "Renshi", "Kyoshi" et "Hanshi". Le titre d' "Hanshi" (maître) est le plus élevé des grade. 
On délivre les titres sous examens écrit, mais le candidat doit remplir un nombre de conditions.


6e dan est le Renshi, 7e dan pour Kyoshi et le 8e dan pour Hanshi.






2) Passage de grade:




Les grades sont les résultats des examens imposés aux kendoka. Ils comprennent: un exercice technique, le kiri gaeshi, deux combats avec deux adversaires différents et une épreuve de kata , ou selon le grade auquel le kendoka se présente, devra faire une partie ou la totalité des kata de kendo.


Le Jury du passage de grade est constitué d'examinateurs sont au minimum 8e Dan et sont au total 4 ou 6, le grade des examinateurs change en fonction du grade auquel le kendoka prétend. Le grade est à l'unanimité, attribué au candidat.


Pour prétendre à un grade de 1er dan, il faut avoir minimum 15 ans ou avoir trois licences déjà en kendo, sinon la condition est d'avoir déjà de l'experience dans le grade actuel.




VI- Les combats et l'arbitrage:


 

a) Règles générles: 

Pour les règles internationales, les combats ou shiai se font en trois points maximum (Sanbon Shobu) qui dure 5 minutes(shiai jo) dans un environnement de combat de 11 m de côté.
Le vainqueur est celui qui réussi à marquer deux points le premier, avant la fin du temps réglementaire ou alors celui qui marque au moins un point avant la fin.
Une prolongation "encho" a lieu en cas d'égalité sur un combat individuel. Elle s'effectue sans limite de temps, jusqu'à ce que l'un des deux combattants ai marqué un point.


Les sorties du Shiai jo ou les pertes de shinai,  les comportements violents ou inadaptés, sont des motivations de sanctions par un avertissement "hanshoku". Au bout de deux, le point va à l'adversaire.


En fonction de l'âge des kendoka, ces règles peuvent être adaptées.




b) Combat par équipe: 

 
 

En combat par équipe, les matchs à égalités à la fin du temps, ne donne pas de prolongation. Mais un combat supplémentaire peut être demandé entre les représentant des deux équipes adverses.


c) Arbitrage: 

 
 

En compétition, il y a trois arbitres pour assurer un bon arbitrage des matchs. Un drapeau dans chaque mains: un rouge et un blanc, qui équivaut à un chacun des combattants, car les kendoka portent dans leur dos un drapeau chacun de couleur rouge et de couleur blanche(tasuki).
 
 

 
Un des arbitres est le principal ou central (shushin), les deux autres (fukushin) l'assistent. Ils forment un triangle autour des combatants afin de pouvoir avoir au moins deux personnes qui puissent détailler le combat.

 

C'est le Shushin qui donne les ordres au début et à la fin des combats, il annonce également les points et donne les avertissements.
Pour qu'un point (ippon) soit accordé, deux adversaires au moins doivent lever le même drapeau de la couleur du kendoka qui le marque.







 

 
 

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