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47 ronin la vraie histoire

 
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ashilian94
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MessagePosté le: Lun 20 Juil - 22:02 (2015)    Sujet du message: 47 ronin la vraie histoire Répondre en citant

L'histoire des 47 Ronin 
 
 
 
 

 
 
 

 
 
 
Les 47 Rônin, sont des samurai déchus, qui cherchent à venger la mort illégitime de leur maître: Le Seigneur Asano.


Un film Américano-nippon a été réalisé en 2013 sur l'histoire (vraie, ne l'oublions pas) de ces samurai qui ont, jusqu'à leur Seppuku, tout tenté pour venger la mort de leur maître et la traîtrise du Seigneur Kira.


Le film enjolive un peu l'histoire, mais n'oublions pas que la superstition japonaise sur les esprits et les démons ont fait que le film se rapproche de la réalité.






I- Histoire:



 
 


L'histoire se passe en 1701 à Edo (l'ancien Tokyo) où deux seigneurs (Daimyo), sont appelés à la cours du Shogun (Seigneur de province) pour organiser la cérémonie qui accueille de l'empereur de l'époque: Higashiyama à la cour du Shogun. Les seigneurs appelés sont Kamei Korechika et Asano Naganori.


Cette cérémonie d'accueil est préparée pour l'occasion de la réunion périodique des Daimyo : Sankin Kôtai.




Ils se présentent au maître des cérémonies Kira Yoshinaka de la région de Kôzuke, un haut fonctionnaire du Shogunat du très connu Tokugawa Tsunayoshi, pour apprendre l'étiquette très strict de la cour. Seulement, le seigneur Kira se montre désagréable envers eux, ne recevant que de modestes présents en contre partie pour l'enseignement qu'il leur apporte et de la pauvreté de ces derniers face à lui, du moins, ceci est une supposition. (Selon l'usage japonais, il était obligatoire, 
d'amener des présents pour les personnes qui aidaient d'autres et surtout si ces dernières étaient de rang supérieur). Le seigneur Kira s'attendait probablement à beaucoup plus en vue de son rang et de son poste.




D'après certains témoignages dans les textes anciens, le seigneur Kira était un être cassant et pour certains, ils allaient même jusqu'à dire qu'il était corrompu et fourbe.




Malheureusement, le seigneur Asano étant très croyant et suivant l'enseignement de Confucius, il refuse d'être corrompu par le maître des cérémonies et ce dernier devient plus qu'arrogant et néglige même l'enseignement qu'il doit leur donner.




Le seigneur Asano encaisse stoïquement le comportement que lui adresse Kira, mais son compagnon ne le voit pas du même œil et décide même d'assassiner leur professeur. C'est sans compter sur l'intervention des conseillers avisés du seigneur Kamei qui, pour éviter la disgrâce qu'amènerait un tel acte de la part de leur seigneur et maître, décidèrent de payer grassement et en douce le seigneur Kira. Ce dernier, grâce à ces paiements, changea de comportement envers Kamei et devint tout miel, ce qui calma la fureur du seigneur.




Mais Kira resta furieux face à la non-action du seigneur Asano, qui refusa cette corruption pour rester un seigneur digne.


Kira ne cacha pas sa hargne et sa colère envers lui et utilisa chaque occasion pour le bafouer et cela fini par l'insulte de "cul terreux" qui eut raison du manque de sang-froid du seigneur Asano qui, jusqu'à maintenant avait réussi à le préserver.




Il attaqua donc le seigneur Kira mais ne le blessa qu'au visage, et le deuxième coup alla éventrer un coussin derrière Kira, la garde accourut pour les séparer pour éviter tout autre dégât.




Certes, Kira ne fut que légèrement blessé, mais il en profita pour accuser le seigneur Asano qui avait osé s'attaquer à un haut fonctionnaire du shogunat d’Edo (Tokyo). De plus c'est dans l'enceinte même du palais du Shogun, ce qui rend son acte des plus graves. (Le simple fait d'y brandir une arme y est passible de la peine de mort. Selon d'autres sources, le crime d'Asano aurait plutôt été d'avoir endommagé dans l'action une célèbre porte coulissante dorée. C'est pourquoi Asano se voit contraint à exécuter sur-le-champ un seppuku (suicide rituel).




Dans une autre version, Asano se serait vu refuser la même faveur que son ami le seigneur Kamei, de disposer sous prétexte d'aller étudier et que Kira le lui aurait interdit en lui disant qu'il était incapable d'exécuter les mouvements de la cérémonie alors que ses mouvements étaient impeccables. Et Kira aurait demandé à son secrétaire d'apprendre les mouvements au seigneur Asano, celui-ci, au comble de la fureur était prêt à dégainer son katana et donna la possibilité au seigneur Kira de se défendre, mais lâche comme il était, il préféra fuir. Asano, en rattrapant le fuir, il le blessa au passage en endommageant la porte dorée. Le secrétaire de Kira, vola à son secours en marchant sur le kimono au manteau traînant d'Asano, ce qui le fit trébucher. Asano en répondit en lui tranchant la tête et s'enfuit pour rejoindre son escorte.



  
 
 


Après le Seppuku du seigneur Asano, tous ses biens furent confisqués tout comme son fief, qui revint au Shogun. Les samurai du seigneur Asano furent rétrogradés au rang de rônin (chevalier sans seigneur).




Quand la nouvelle arriva aux oreilles du principal conseillé du défunt seigneur, ôishi Kuranosuke Yoshio, il décida de protéger la famille de son seigneur mort, en les mettant à l'abri avant de donner les clefs du château aux envoyés du gouvernement.






II- Le plan de Vengeance des Rônin



 
 


D'après certaines sources, parmi les 300 personnes qui composaient la suite du défunt seigneur, il y avait 50 samurai, dont seulement 47 marqueront l'histoire, ne pouvaient admettre la mort de leur seigneur sans que vengeance soit faite, même si les Vendetta étaient proscrites. C'est en sachant la lourde sanction qui leur pendait au nez, qu'ils se réunirent pour mettre le plan d'une vengeance sur route : la mort du seigneur Kira pour venger le suicide du maître. Mais ombre au tableau, le seigneur Kira est trop bien gardé.




Alors, pour ne pas inquiéter le lâche, les 47 samurai décidèrent de s'éparpiller, se faisant passer pour moines, commerçants pour pouvoir agir dans l'ombre sans se faire remarquer. Ôishi s'attablât lui-même à Kyoto, pour dissiper toutes suspicions de vengeances, il fréquente assidûment les tavernes et les bordels de Kyoto pour passer inaperçu. Mais Kira n'est que trop méfiant et les fait tous suivre et surveiller, il fait également espionner Ôishi pour s'assurer d'aucune manœuvre de vengeance envers sa personne.




Seulement un soir, Ôishi trop soûl pour avancer, s'effondra ivre mort dans une ruelle où un homme de Satsuma, trouvant cette attitude déshonorante, lui marcha sur le visage et lui cracha à la figure proférant des menaces envers lui. Malheureusement, les actes de l'homme sont des offenses envers un samurai, car oui, si on crache ou touche le visage d'un chevalier japonais ou même que l'on insulte ce dernier, c'est offenser l'homme d'arme, et parfois ces derniers réagissent de manière peu calme.




Pour éviter que les actes d'Ôishi, fassent du tort à sa femme, il divorce de celle-ci après 20 ans d'amour et de service l'un envers l'autre. Elle est donc renvoyée chez ses parents avec leurs deux jeunes fils laissant le choix à l'aîné entre rester et suivre son père ou partir et suivre sa mère pour faire sa vie.


 Chikara, l'aîné, choisit donc de suivre son père. Leur vie devint alors une vie de débauche, à l'opposé des valeurs d'un samurai. Pilier des tavernes, habitués des maisons de Geisha (en particulier Ichiriki Ochaya) Ôishi multiplie les actes obscènes en public. Ses hommes se paient même une concubine dans le but de calmer un peu leur chef. Mais c'était avant tout pour calmer la méfiance du seigneur couard, Kira.




Car en effet, tous leurs faits et gestes lui sont rapportés et lui font également baisser la garde, car ce dont on lui fait part lui montre, que la garde du seigneur Asano n'est devenu rien d'autre qu'un ramassis de chevaliers crasseux déshonorés et sans vergogne.


Kira laisse s'écouler une année et demie avant d'abaisser totalement sa garde et sa méfiance envers les 47 samurai.




Pendant ce temps, ces derniers se rassemblent à Edo et sous leurs couvertures, obtiennent leur entrée chez le seigneur Kira. Ce qui leur permet de se familiariser avec les lieux, les uses et coutumes de leur hôte et son personnel. Kinemon Kanehide Okano va même jusqu'à se marier avec la fille de l'architecte du palais pour se procurer les plans du système de défense qui est extrêmement élaboré. D'autres, avec la participation d'Ôishi, font entrer illégalement des armes dans Edo en comptant sur l'intelligence de leur chef.








III- L'assaut du château



 
 


Ce n'est qu'en décembre 1702, qu'Ôishi décida de quitter Kyoto, persuadé que le temps était venu et que la garde de Kira était suffisamment relâché, pour retrouver ses amis à Edo dans un lieu secret et y renouvelle le serment de la conjuration.




Ce fut à l'aube du 14 décembre que l'assaut contre la maison du seigneur Kira fut menée.




Le plan avait été minutieusement étudié : les assaillants se diviseront en deux groupes armés d'épées et d'arcs. Le premier groupe sera conduit, par Ôishi, attaquera la porte principale quant au second qui sera commandé par son fils, Chikara, prendra à revers, la maison. Un énorme gong sonnera pour donner le signal de l'assaut, quant à la mort du seigneur Kira, elle sera signifiée par un coup de sifflet.




En offrande, sa tête sera donc coupée aussitôt sa mort annoncée, sur la tombe de leur maître. Ils se rendront donc ensuite au Shogun pour attendre leur sanction : la Mort. Tout cela est décidé au cours d'un dernier repas pris en commun, où Oishi et ses hommes font serment de ne faire aucun tort aux femmes, enfants et autres personnes sans défense. Le code du bushido n'impose pas de respecter les civils, mais ne l'interdit pas non plus.




Ôishi donna l'ordre à quatre de ses hommes d'escalader la clôture pour surprendre les portiers afin de les neutraliser et les ligoter. Il informa les villageois présents qu'ils n'étaient autre que des chevaliers en quête de vengeance et qu'ils ne feront de mal à personne hormis Kira. Les personnes n'aimant pas Kira se tinrent tranquilles.




Ôishi plaça sous couverture, des archers pour s'assurer que personne ne s'enfuit pendant l'assaut.


Le plan était posé, les chevaliers étaient en place. L'assaut fut annoncé par un violent coup de gong qui résonna à l'avant de la maison.
Les dix hommes postés à l'avant de la maison furent pris par Chikara et ses hommes.




Kira effrayé, fuit avec sa femme et ses servantes par une porte cachée dans le fond de la véranda, pendant que ses hommes, essayèrent tant bien que mal d'entrer dans la maison pour le délivrer, croyant qu'il s'y trouvait encore. Certains tentèrent d'envoyer des demandes de renfort, mais les archers postés sous couverture, les prirent à revers et aucune aide ne leur fut attribuée.




A la fin de cet assaut furieux, seize des hommes de Kira avaient été tués et le dernier maîtrisé, vingt-deux blessés parmi eux, le petit fils de Kira. Mais sans aucune surprise, Kira ne s'y trouvait pas.




Ôishi et ses hommes fouillèrent fébrilement la maison en y trouvant que des femmes et des enfants en pleurs, perdant espoir, ils fouillèrent la chambre de ce dernier et Ôishi y découvrit un lit encore chaud, il n'avait pas pu fuir bien loin.








IV- La mort de Kira :



 
 


Dans leurs fouilles, les Rônin trouvèrent un passage caché derrière une tapisserie, qui menait vers une cour intérieure. Ils s'y rendirent et deux hommes de Kira leur firent barrage, mais furent aussi vite battus et tués en combat. Ils découvrirent un apprenti qui servait de réserve de bois et de charbon, ils le visitèrent et un homme les attaqua poignard à la main. Il fut neutralisé et désarmé assez vite.




Pensant tenir là le seigneur Kira, ils sifflèrent, bien que l'homme refusa de dévoiler son identité, mais c'était sans compter sur Ôishi qui, grâce à la cicatrise au visage, laissé par le seigneur Asano, put l'identifier assez facilement.




En hommage au rang de Kira, Ôishi s'agenouilla devant lui par respect lui expliqua qui ils étaient et pourquoi ils étaient là. Il lui expliqua également leur exigence de vengeance envers leur défunt maître. Il lui fut offert de mourir honorablement en exécutant le seppuku (suicide honorable des samurais), et Ôishi lui proposa même son aide et lui présenta la dague qui fut utilisée par Asano lors de son seppuku.




Malheureusement, Kira garda silence car tremblant de peur, il ignora toute marque de déférences. Les Rônin se rendirent compte qu'il était vain d'attendre d'avantage de sa part, c'est alors qu'un rônin fut chargé de l'agenouiller et il le décapita avec la dague. Toutes les lumières furent éteintes dans la maison, et la tête de Kira à la main, ils se retirèrent. Le plus jeune rônin, Terasaka Kichiemon, fut envoyé en tant que messager à Akô, pour annoncer la nouvelle de la mort de Kira. (Dans certains textes, il y est dit qu'il avait fui la bataille ou alors qu'il avait été renvoyé avant même le rassemblement).


 
 




V- Et enfin :



 
 


La tête fut ramenée avec empressement sur la tombe d'Asano au temple Sengaku-ji, ce qui fit sensation dans les rues. Le récit des événements fit le tour de la ville et on rapporte que ce fut un chœur de louanges qui accompagna le cortège, certains les invitèrent même à boire dans leur taverne.




En se retrouvant dans le temple, seulement 46 rônin, y lavèrent et purifièrent la tête de Kira et la placèrent à côté de la dague sur le la tombe d'Asano.


Ils firent don à l'abbé du temple, de tout l'argent et bien qu'ils possédèrent, après s'être requis en prière. Ils demandèrent au moine de leur faire des funérailles dignes d'eux et de veiller à ce que des prières soient dites en leur mémoire.




L'heure fatidique de la reddition sonna, on les divisa en 4 groupes distincts sous la garde de quatre daimyo différents.




Deux amis de Kira arrivèrent au temple pour y récupérer la tête de leur ami pour l'enterrer. Il subsiste encore dans les temples, des registres signés, qui indiquent le passage des deux amis de Kira.




Les autorités du Shogun, se retrouvèrent assez embarrassées : certes, les samurai avaient suivi les règles du Bushido en vengeant la mort de leur maître, mais ils avaient violés la loi interdisant les vendettas que le Shogun avait édictées à Edo. Ils furent donc comme prévu condamnés à mort, mais le Shogun leur accorda le droit au seppuku. Ils se plièrent tous au rite pour finir en guerriers et non en moins que rien.




C'est le Genroku 15 (le 19eme jour du douzième mois = dimanche 4 février 1703) que les 46 rônin appliquèrent la sentence.


Le seppuku concerne 46 rônin, ce qui induit encore en erreur et on parle parfois à tort des 46 rônin).




Comme leurs dernières volontés exigeaient, ils furent donc enterrés au temple Sengaku-ji, en une seule rangée, face à celle de leur maître. Quant au 47e rônin, quand il revint de sa mission à Akô, il fut gracier par le Shogun soit disant, en raison de son jeune âge. Il vivra jusqu'à ses 78 ans et sera au final, enterré aux côtés de ses amis face à son ancien seigneur.




Les tenues, les armes que portaient les 47 rônin, se trouvent encore au temple en question, ainsi que les deux instruments qui ont donné les sons du début de l'assaut et celui de la mort de Kira : le tambour (ôtsuchi) et le sifflet. Ils avaient, pour la majeur partie de leur équipement, tout fabriqué eux-mêmes car ils ne voulaient pas éveiller les soupçons sur eux, ni la curiosité sur des achats d'armes militaires à un forgeron.




Les tombent sont devenus directement un lieu de recueillement et de prières. On y retrouve l'homme qui avait bafoué Ôishi, l'homme de Satsuma. Il se repente désormais sur leurs tombes et demande pardon devant celle d'Ôishi, d'avoir cru que ce dernier n'était pas un vrai samouraï, mais inconsolable, se suicide. On lui accorde le droit d'être enterré auprès des 47 Rônin.



 
 


VI- Leur Réhabilitation mortuaire :






Même si leur acte est dit être dicté par l'honneur et la loyauté, il a eu quand même un effet très concret sur la reconstitution du clan Asano. Des centaines de samouraï au service de l'ancien seigneur Asano, furent au chômage. Incapable de retrouver un travail pour cause d'être issu d'un clan déshonoré, ils durent se reconvertir en ouvriers agricoles ou journaliers. Mais avec l'acte des 47 rônin, tous ceux qui étaient au chômage, se virent proposer des offres d'emploi très honorables, petit à petit. Le Shogun rétablit le frère cadet de l'ancien seigneur : Asano Daigaku Nagahiro, bien qu'il ne retrouva qu'un dixième de l'ancien domaine.






VII- Débats et controverses :






Certains disent que les 47 rônin ont bien appliqué le code du Bushido pendant cet événement mais d'autres, comme Yamamoto Tsunetomo auteur de l'Hagakure, pensent qu'ils ont fait exprès de ne pas agir pendant des mois pour être sûr de pouvoir tuer Kira. Ce qui aurait probablement pu être vrai s’ils avaient agi directement. En effet Kira lui-même s'était préparé à une attaque de leur part. Les détracteurs de cette légende, pensent que ce n'est rien d'autre qu'une histoire de vengeance, qu’une histoire du Bushidô.




Mais les faits montrent bien qu’Ôishi voulait absolument la mort de Kira, mais il faudrait mettre en avant le courage et la détermination de cet homme et surtout de la loyauté de chacun envers le code du Bushidô, même si celui indique que la mort de l'adversaire importe peu.


En laissant passer autant de temps, il avait pris un certain risque à déshonorer son clan, chose que : si il avait tué directement Kira, son clan l'aurait été et ceci est une chose qu'un samouraï ne peut permettre d'arriver.






Cette histoire fut comptée dans de nombreuses formes, que ce soit en livre, en dessins, en films, etc...
Mais en allant au temple de leur mort, on y trouvera les registres de l’existence de chacun de ces hommes. Ils montrent beaucoup de choses et démontrent beaucoup d'autres. Leur histoire est un modèle de courage, de droiture et de loyauté et beaucoup encore maintenant, suivent leurs pas en agissant en fonction d'un code d'honneur.


_____________________________________ 
 

 
 
 
 
Naganori Asano 
 

 
 

 
 
 
 
Kira Yoshinaka 
 

 
 

 
 

 
 

_________________
On ne regarde pas un coeur on ne le touche pas, on l'écoute chanter le bonheur qui le met en déroute.


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