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Samurai

 
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ashilian94
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MessagePosté le: Mar 15 Déc - 23:30 (2015)    Sujet du message: Samurai Répondre en citant

Samuraî 
 
 
 
 

 
 

 
 
 
Introduction:

Le samuraî est un soldat de la classe "guerrière" qui a dirigé le Japon Féodal pendant près de 700 ans.


Le therme de "samurai" trouve sa première mention dans un texte du Xe siècle. Cela vient du verbe "servir": saburau en japonais. C'est depuis le début de la Période Edo, vers 1600, que l'appellation "samuraî" fut pleinement utilisée. Le therme utilisé pour désigner les guerriers, avant, était "mono no fu", qui fut utilisé jusqu'au VIIIe siècle, puis s'en suivit de Bushi, dont les deux thermes pouvaient se traduire par "homme d'armes". Mais même pendant la période Edo, les termes "samuraî" et "bushi", ne sont pas synonymes, il existe une différence nottable entre les deux.


Il existe un terme "buke" qui fait référence à la noblesse militaire qui fut rattachée au Bakufu (gouvernement militaire), puis en opposition, nous avons les Kuge, qui ne sont autres que la noblesse rattachée à la Cour de l'Empereur. 
L'apparition des Buke se fait pendant l'ère Kamakura (1185-1333)...






I- Leur Histoire:




a) Les origines des Samuraî: 
 
 

C'est à la fin de la Période Nara, pendant la conquêtes des terres Aînou, que la classe de guerriers pro, principalement constitué d'archers à cheval, trouve son origine.


Jusque là, le Japon ne disposait que d'une armée fondée sur le modèle chinois. Tout hommes âgés de vingt à trente ans étaient recrutés et en suite dispatchés dans des gunki (corps composé de mille soldats et officiers). Ceux-ci étaient aussi nombreux qu'il y avait de provinces et ils étaient rattachés au Kokushi, c'est à dire au gouverneur de la province en question.


Mais ce système militaire se révéla totalement inefficace face aux "barbares" Aînou, qui étaient de redoutables cavaliers. L'Empereur de la Période nara, décida, en 792, de dissoudre les gunki et mit en place les Kondeisei, qui était un système plus développé.
Ce nouveau système avait l'avantage de réduire le service militaire chez les paysans sur qui reposait l'économie du pays, vu que les archers montés étaient de jeunes hommes issue des milieux aisés. Cette nouvelle milice compte dans ses rangs 3 964 hommes, mais à partir du Xe siècle, elle commença à tomber en désuétude, mais ce n'est pas confirmé, qu'elle soit à l'origine des premières Samuraî qui sont apparus à cette époque.


C'est un auteur du nom de Mitsuo Kure, surtout connu pour ses ouvrages sur le monde du Samuraî, les armes et armures de ces guerriers, qui dans son livre "samuraî", cite plusieurs points d'origines possibles pour la création de cette classe militaire.


=> Les Kugutsu, ce sont des nomades qui parcouraient le Japon et qui vivaient de spectacles de marionnettes ainsi que d'acrobaties. Ils étaient également réputés pour être de grands archers montés. Mais on ne peut dire avec certitude qu'ils utilisaient des grands arcs.
=> au contact des Emishi, durant les combats contre eux, mais également pendant les activités de commerce
, on bien en les employant en tant que mercenaires, pour protéger le Kyûshû des invasions coréennes ou chinoises, fut l'inspiration qui menna la Cour Impériale de Kyôto à avoir l'idée de créer cette nouvelle Cavalerie, qui était jusqu'ici absente de toute l'histoire militaire du Japon.





Mitsuo Kure nous donne une dernière hypotèse selon laquelle, les samuraî seraient à l'origine des gardes du palais Impériale du Xe siècle.
En se basant sur premiers documents qui mentionnent le mot "samuraî", ou plutôt le mot "saburai" qui devient "samuraî" au fil des ans. Si cette hypothèse est rapidement rejetée par l'auteur, disant que les meilleurs élevage de chevaux se trouvaient dans le Kantô et le Tôhoku, et que les armure o-yoroi étaient mises au point sur les champs de batailles et non dans l'espace de Paix de la cou.Cette hypothèse -ci en revanche, est la seule origine citée par Stephen Turnbull dans Samuraî Sourcebook.


Il indique qu'ils sont rapidement passés du service impérial à celui des riches propriétaires des provinces, qui devaient lutter contre les emishi, les bandits et les rivaux. Il donne également la précision suivante en disant que les premiers clans de samuraî étaient d'origine modeste,  mais se plaçaient sous l'égide de descendants de lignées impériales mineures, partis chercher fortune dans les contrées sauvages. Les deux plus puissants clans de samuraîs de la fin de l'ère Heian sont: les clans Taira et Minamoto. Découlant de cette tradition, descendant respectivement des empereurs Kammu et Seiwa.






b) Ere Heian: 
 
 
Si l'ère Heian est pour la cour impériale une période de paix et de prospérité, les provinces, en revanche, étaient secouées de révoltes paysannes dues aux lourds impôts, réprimées par les kokushi (gouverneurs de provinces nommés par le gouvernement impérial).  Les petits fermiers durent se placèrent sous la protection de puissantes familles de propriétaires, ce qui permi à ces propriétaires, de s'enrichir considérablement et ils furent en mesure de recruter des armées privées. Elles étaient constituées de guerriers professionnels, mais on y voyait aussi de simples civils (paysans, artisans, citadins, etc...).Ces armées conféraient une certaine puissance et une indépendance grandissante, à ces propriétaires riches dénigrés par l'aristocratie de Kyoto. Elle leur permettaient ainsi de défendre leurs terres contre les menaces diverses, mais aussi de s'étendre aux dépens de leurs voisins. De plus, certains tentaient de se dégager de la tutelle du gouvernement central, ce qui provoqua des révoltes auxquelles prirent part certains des premiers gouvernements samouraïs.





 
 
 
1) Les Premières Rébellions: 
 
 
En 935, Taira no Masakado, gouverneur de la province de Shimosa, tua son oncle Kunika et rallia à lui de nombreux guerriers, gagnant ainsi le contrôle de la quasi-totalité du Kanto et s'autoproclama empereur en 939. La même année, sur les côtes de la mer intérieure, Fujiwara no Sumitomo rassembla des wako (pirates) et se révolta également.

Le gouvernement n'eut pas de mal à réprimer ces premières révoltes samouraïs, se contentant d'engager d'autres clans pour lutter contre les premiers, lors de ce qui fut désigné comme Rébellion de Johei Tengyo.
Le Kantô fut prit, en 1028, par Taira no Tadatsune, qui se révolta. Selon Louis Frédéric, qui écrivit dans son livre "Japon, dictionnaire et civilisation" : << Les forces impériales étaient trop faibles pour intervenir contre lui>> ce qui nous désigna la faiblesse et la lenteur
de réaction de la Cour de l'époque. Cependant, au bout de 4 mois, Elle envoya contre lui : Taira no Naokata. Ce dernier fut vaincu. En 1031  Minamoto no Yorinobu se joignit aux forces de pacification impériale, obligea Tadatsune à se rendre, et prit le contrôle du Kanto.



Par la suite, les familles de samouraïs les plus influentes, notamment les Taira et les Minamoto, furent appelées à la cour pour assurer la sécurité de l'empereur et de l'aristocratie, avec qui ils tissèrent peu à peu des liens
, bien que gardant un statut très bas. Les joko, notamment, s'entouraient de gardes du corps samouraïs à demeure dans son palais, les hokumen no bushi (ce qu'on peut traduire par « samouraïs du côté nord ».)





2)Gerres dans le nord du Honshû:


Dans les provinces de Tôhoku (partie nord du Honshû) qui avaient été récemment colonisées, ainsi que celles les plus éloignées de la capital, des seigneurs tentaient encore d'échapper à l'influence de la Cour. Mais, ce fut en 1051, que Abe no Yoritoki, se souleva et la province de Mutsu, trembla des affrontements de la Guerre de Zenkunen. Cette dernière dura jusqu'en 1062 (soit une guerre de 11 ans). C'est le fils de Yorinobu, le général des force armées impériales, qui fit appel au clan Kiyohara de la province de Dewa, pour affronter Abe no Yoritoki. Abe fut defait et la Cour attribua les biens du clan Abe au Kiyohara. Mais, en 1083, le fils de Yoriyoshi, Minamoto no Yoshîe, il fut nommé juge dans une querelle au sein du clan Kiyohara, ce qui lui permit des les détruire par la même occasion, dans ce qu'on appelle la Guerre de Gosannen.
Sur le jugement de ses actes décrété trop personnel, la Cour estima qu'il n'avait pas le droit à être récompensé et il préleva lui-même des parcelles de son propre
domaine, pour payer les hommes qui étaient à son service. Il fut écrit par Mitsuo Kure, dans son livre "Samurai", que c'est grâce à cet acte de générosité, que beaucoup de famille de samurai, se mirent à son service. Son acte généreux le rendit très populaire.





3) Les intrigues de la Cours de Kyôto :


Ces premières rébellions samouraïs, actions isolées et menées loin de la cour eurent finalement peu d'impact dans l'arrivée au pouvoir à la fin du xiie siècle.  En revanche, les clans de samouraïs présents à la cour tirèrent parti de la lutte de pouvoir entre l'empereur Go-Shirakawa et l'Empereur retiré Sutoku en 1156. À l'issue de ce qui est connu comme la rébellion de Hogen, l'influence des régents Fujiwara diminua considérablement et les clans Taira et Minamoto parvinrent à gagner des positions importantes à la cour.


En 1159, Taira no Kiyomori, écrasa le clan Minamoto en en massacrant une bonne partie, pendant la Rébellion de Heiji. Cette rébellion était une tentative de Coup d'Etat de la part de Minamoto no Yoshitomo et Fijiwara no Nobuyori. Mais grâce à cette rébellion ratée, Taira no Kiyomori put entamer son ascension qui l'emena au poste de Dajô-daijin (premier ministre), en 1167.


Cependant, la guerre de Genpei, éclata en 1180. Ce fut une guerre de succession au trône impérial. La raison de cette guerre étant la candidature différente soutenue par les Minamoto, reconstitués, et les Taira.


Ce fut au terme de cinq aannées de guerre, que les Taira furent éliminés et que Minamoto no Yoritomo put mettre en place le premier Bakufu avant d'être lui même nommé Shogun en 1192.


Ce fut à partir de cette époque, jusqu'en 1868, que le Japon fut, pour sa première fois, dirigé par les Samurai.




4) Avènement du clan Tokugawa:


Pendant l'ère pacifique de la période Edo, la fonction de guerriers, perd de son utilité et ces derniers, deviennent fonctionnaires. Plus intéressés par les arts (l'écriture nottament). Ils ne se montrent que pour les cérémonies ou les démonstrations. Néanmoins, les lois instaurées sont codifiées sous le nom de Bushido, littéralement décrit comme étant La Voix du Guerrier. Le suicide, "Seppuku" aussi connu sous le nom de Hara kiri (ouvrir le ventre), du être interdit pendant certaines périodes de l'histoire, par le Shogun (le shogun étant le seigneur militaire du Japon). Le seppuku devait être fait pas un samurai pour sauvegarder son honneur quand il arrivait quelque chose à son maître (mort assassinat ou trahison), mais également à sa famille ou si il fautait gravement. Son seigneur, pouvait lui demander tout types de seppuku si il s'estimait insatisfait.
Mais ce rite sanguinaire, provoquait parfois des ravages dans les rangs des samurai.

 
 

 
 
5) Ere Meiji et la fin des Samurai:


La période des Tokugawa, peut ouvert aux pays étrangers, amena le Japon à se renfermer un peu sur lui même. En 1854, c'est le Commodor Matthew Perry, qui força le Japon à se rouvrir au monde. Cet isolement prit fin à l'arrivé de ce dernier sur l'île. S'en suivirent, des changements majeur dans le pays. Notamment la reprise en mains du pays, par l'empereur.
La Restauration de l'ère Meiji, pendant l'année 1867, entraîne toute une série de mesures prisent. Les samurai subissent également les changement de cette ère, ils perdirent leurs droits et se révoltèrent donc en 1874 et 1877 avant de se faire écraser en 74 par l'armée impériale et durant la Rébellion de Satsuma en 77.
Le passage à l'heure moderne fit qu'il fut décidé de conserver l'héritage culturel des différents arts utilisés par les samouraïs au sein de la Dai Nippon Butoku Kai créée en 1895.




II - L'éducation des jeunes samurai:


Dans la tradition, un fils de samurai était soumis à une discipline très stricte. Le temps des caresses maternelles est douloureusement court. Avant même d'avoir vêtu son premier pantalon, on l'avait soustrait autant que possible aux tendres contacts et on lui avait appris à réprimer les élans affectueux de l'enfance. Tout plaisir oisif était rigoureusement mesuré et le confort lui-même proscrit, sauf en cas de maladie. Ainsi, dès le moment où il savait parler, on lui enjoignait de considérer le devoir comme le seul guide de son existence, le contrôle de soi comme la première règle de conduite, la souffrance et la mort comme des accidents sans importance du point de vue individuel.


Cette éducation austère n'allait pas sans impératifs beaucoup plus contraignants, destinés à développer une impassibilité totale dont l'enfant ne devait jamais se départir, hormis l'intimité de la maison. On accoutumait les garçonnets à la vue du sang en les forçant à assister à des exécutions. Ils ne devaient manifester aucune émotion. De retour chez eux, on les obligeait à manger un grand plat de riz coloré en rouge sang par l'adjonction d'un jus de prunes salé, afin de réprimer tout sentiment d'horreur secret. Des épreuves encore plus pénibles pouvaient être imposées, même aux très jeunes enfants. À titre d'exemple, on les contraignait à se rendre seuls, à minuit, sur les lieux du supplice, et à en rapporter la tête d'un des condamnés pour preuve de leur courage. En effet, la crainte des morts était jugée tout aussi méprisable de la part d'un samouraï que celle des vivants. Le jeune samouraï devait apprendre à se prémunir contre toutes les peurs. Dans toutes ces épreuves, la plus parfaite maîtrise de soi était exigée. Aucune fanfaronnade n'aurait été tolérée avec plus d'indulgence que le moindre signe
de lâcheté.



En grandissant, l'enfant devait se satisfaire, en guise de distractions, de ces exercices physiques qui, très vite et pour le restant de ses jours, préparent le samouraï à la guerre : Kenjutsu, jujutsu, Bajutsu, Kyujutsu respectivement art du sabre, lutte, art équestre, tir à l'arc. On lui choisissait des compagnons parmi les fils des domestiques, plus âgés que lui et sélectionnés pour leur habileté dans l'exercice des arts martiaux. Ses repas, bien qu'abondants, n'étaient pas très raffinés, ses tenues légères et rudimentaires, sauf à l'occasion des grandes cérémonies. Lorsqu'il étudiait, en hiver, s'il arrivait qu'il eût si froid aux mains qu'il ne puisse plus se servir de son pinceau, on lui ordonnait de plonger dans l'eau glacée pour rétablir la circulation. Si le gel engourdissait les pieds, on l'obligeait à courir dans la neige. Plus rigoureux était encore l'entraînement militaire proprement
dit : l'enfant apprenait de bonne heure que la petite épée à sa ceinture n'était ni un ornement, ni un jouet.



Pour l'éducation religieuse du jeune samouraï, on lui apprenait à vénérer les dieux anciens et les esprits de ses ancêtres. On l'initiait à la foi et à la philosophie bouddhiques et on lui enseignait l'éthique chinoise. Ceci est à nuancer, du fait que tel clan ou telle famille ou encore telle koryu (école d'arts martiaux) tendaient à une vision shintoïste, bouddhique ou confucianiste. Ainsi la Tenshin Shoden Katori Shinto-ryu incline vers le Shintoïsme tandis que la Hyoho Niten Ichi Ryu ouvre son texte majeur sur une invocation à une déité bouddhiste en poursuivant que s'il faut vénérer les dieux, il ne faut pas pour autant attendre d'eux la victoire.


Peu à peu, à mesure qu'il passait de l'enfance à l'adolescence, la surveillance à laquelle il était soumis allait s'amenuisant. On le laissait de plus en plus libre d'agir selon son propre jugement, avec la certitude qu'on ne lui pardonnerait pas la moindre erreur
, qu'il se repentirait toute sa vie d'une offense grave et qu'un reproche mérité était plus à redouter que la mort même.



Le samouraï apprenait son métier au sein d'écoles anciennes dispensant une formation aux armes, à la stratégie, au renseignement et aux divers aspects de l'art de la guerre. Ces koryu, écoles anciennes, ont été le cadre qui a façonné l'excellence technique et morale du samurai.




III- Les types de samurai:


- Rônin : Est un samurai qui n'est pas rattaché à un clan ou à un Damiyô (seigneur féodal). 



- Hatamoto : Est un samurai vassal direct du Shogun. 





- Chevalier : est une classe d'élite qui se rapproche de nos chevaliers européens. 





- Ashigaru : est une classe de fantassins, recrutés principalement parmi les paysans. 









IV- Armes et armures de samurai:



 
 




Le samurai utilise près de 40 armes différentes, avec une mention spécial pour le katana qui est un long sabre un peu arcqué dont les seuls porteurs étaient de la classe des samurai.
Il étudie aussi les arts martiaux japonais datant d'avant 1868 aussi appelé Kobudo, au sein des anciennes écoles: les koryu.
Il attribuait une grande importance au katana, suivant ainsi le Bushido pour lequel le katana est l'âme du samouraï. Quand un enfant avait atteint l'âge de 15 ans, il pouvait obtenir un wakizashi (petit sabre) et un nom d'adulte lors d'une cérémonie appelée genpuku.
Lors de cette cérémonie, il devenait samurai. Il obtenait aussi le droit à porter un katana. Une cordelette (souvent conçue à partir d'une mèche de cheveux) était souvent nouée à travers un trou dans le tsuba (habituellement prévu pour faire passer le kogatana, stylet rangé dans un compartiment du fourreau), une sorte de sécurité pour katana, permettant de manifester des intentions pacifiques, puisqu'il devenait dès lors impossible de le dégainer sans dénouer d'abord cette sécurité.



 
 
 
A)- Armes: 





 
 
- Katana et Wakizashi: sont un ensemble de sabre que l'on attache à la taille, on les appelent Daisho, littéralement "grand et petit".Le wakizashi était la lame, dite d'honneur, du samurai et il ne quittait jamais sa taille. Il dormait toujours avec sous son oreillé et l'emmenait avec dans les maisons quant on lui demandait de laisser ses armes à l'entrée.


- Tanto: c'est un petit poignard, on le porte quelques fois à la place du Wakizashi dans u daisho. C'est le poignard du seppuku ou hara kiri. Bien que, placé
dans le keikogi (« vêtement d'entraînement »), le tanto se révèle être une arme de poing très utilisée pour les assassinats ou les combats rapprochés.



- Yumi : c'est un arc, une des armes préférées des samurai. Il reste inchangé jusqu'à ce que le changement
ammenne la poudre à canon et les fusils au XVIe siècle.  L'arc composite de style japonais n'était pas une arme très puissante en comparaison avec l'arc classique d'Eurasie. Sa taille permettait de lancer divers projectiles comme des flèches enflammées, et flèches-signaux d'une portée efficace de 50 m, et plus de 100 m quand la précision n'était pas importante. Il était ordinairement utilisé à pied derrière un tedate un grand mur de bambou mobile, mais il pouvait même être utilisé à dos de cheval. La coutume de tirer à dos de cheval, yabusame, est devenue une cérémonie shintoiste.



- Nodachi: est  un sabre d'aspect similaire au katana, mais qui mesure environ 150 cm ; il était réservé aux samouraïs les plus forts. On peut voir Kikuchiyo, personnage venant du monde paysan, en manipuler un dans le film Les Sept Samouraïs. Ce type d'arme est adapté à la lutte contre les unités de cavalerie, et surtout contre les fantassins en armures légères. Elle ne fût toutefois jamais vraiment populaire en raison de la difficulté de son maniement (requiert davantage de force et de dextérité qu'un katana de taille moyenne), et du fait que le Naginata remplissait déjà très bien ce rôle. Certains samouraïs les utilisaient toutefois, certains pour crâner à l'instar de nombreux kabuki-mono, et moins souvent en raison de compétences réelles dans son maniement. On notera notamment le célèbre Sasaki Kojirô et sa Monohoshizao, ainsi que Makara Jurozaemon Naotaka, et son fameux Nodachi, Tarotachi, mesurant 220 cm pour 4,5 kg (éléments de poignée et autres accessoires exclus).


- Yari: une lance qui  est également devenu une arme populaire. Il a remplacé le naginata sur le champ de bataille lorsque la bravoure personnelle est devenue moins importante, et les batailles, plus organisées. Le yari était plus simple à utiliser et plus mortel qu'un katana. Une charge, à cheval ou à terre, était plus efficace quand une lance était utilisée, et offrait plus de 50 % de chances de vaincre un samouraï armé d'un tachi, forme primitive de katana adaptée au combat monté, parfois appelé par erreur « daïkatana » dans la culture occidentale. Dans la Bataille de Shizugatake, où Shibata Katsuie fut vaincu par Toyotomi Hideyoshi (ou Hashiba Hideyoshi), les « sept lances » de Shizugatake ont joué un rôle crucial dans la victoire.


Jusqu'au XVIIIe siècle, le tranchant des lames de katanas était testé sur des condamnés vivants par des bourreaux payés par les samurai.


Les armes blanches utilisées par les samurai ont énormément gagné en qualité au fil des siècles, jusqu'à arriver à une qualité inégalée : les lames forgées selon la tradition japonaise sont encore aujourd'hui les meilleures que l'Homme ait faites sur le plan des qualités physiques, grâce aux techniques complexes de forge et de trempe développées par les forgerons d'armes japonais, ainsi que le Tamahagane, acier spécial obtenu à base de sable ferrugineux.






 
 

B)- Armure: 






 
 
Un équipement protecteur couvre le samurai de la tête au pied. L'armure est constituée de plusieurs parties et est conçue de manière à favoriser le plus possible la mobilité du combattant.

L'armure du samurai se décompose en plusieurs parties :


- Le casque (kabuto), essentiel à la protection et arborant toujours un ornement frontal.


- Le masque (menpo), pour la protection du visage, souvent orné d'une moustache pour accentuer l'aspect intimidant du samouraï.


- Le gorgerin (yodarekake) protège la gorge.


- Les épaulières (sode (armure)) recouvrent les épaules.


- Le plastron (do), sorte de signature de l'armure, protège le corps.


- Les manches (kote) pour protéger les avant-bras.


- Les gantelets (tekko) servent à la protection des mains. Cette pièce est souvent ornée du mon.


- La jupe (kusazuri), constituée de plusieurs pans pour favoriser la mobilité tout en protégeant la région des hanches.


- Les cuissards (haedate) protègent les cuisses sous la jupe.


- Les jambières (suneate) pour la protection des jambes et quelquefois jusqu'aux pieds.






C)- Accessoires: 
 
 
- Sashimono, petite bannière portée pour identifier les troupes pendant les batailles.

- Horo, ornement porté surtout vers l'arrière pour protéger des flèches.


- Agemaki, gland décoratif porté à l'arrière du casque ou de l'armure.


- Jirushi, drapeaux ou bannières portés sur le casque ou les épaulières à des fins d'identification.


- Datemono, ornements portés sur le casque




D)- Bâton de commande:


Durant les guerres féodales, plusieurs dizaines de milliers de samouraïs pouvaient être impliqués dans les combats. Il devenait donc important de trouver un moyen de transmettre les ordres de déplacement. À cette fin, on utilisait un bâton de commandement (saihai) qui pouvait être aperçu de loin. Il s'agissait d'un bâton orné à une extrémité d'un faisceau de poils de yak, de lamelles de papier laqué, de lanières de cuir ou de bandelettes de tissu. Le bâton était fixé à l'armure à l'aide d'une corde. Son utilisation remonte aux années 1570.




V)- Samurai célèbres:


















Nom 
Fief 
Naissance 
Mort 
 Minamoto no Yoshitsune
 Yamashiro (un ancien nom de Kyôto)
 1159
1189 
 Kenshin Uesugi
 Echigo (un ancien nom de Nigata)
 1528
1578 
 Shingen Takeda
 Kai (un ancien nom de Yamanashi)
 1522
1573 
 Hideyoshi Toyotomi
 Owari (un ancien nom de Aichi)
 1536
1598 
 Torî Mototada
 
 1539
1600 
 Yukimura Sanada
 Shinano (un ancien nom de Nagano)
 1567
1615 
 Sune'emon Torî
 Mikawa (pres de Nagoya)
 ??
 1575
 Musashi Miyamoto
 (Ronin)
 1584
1645 
 Shiro Amakusa
 Shimabara
 1621
1638 
 Shigetsuke Taira
 
 1639
1730 
 Tsunetomo Yamamoto
 
 1659
1719 
 Heihachiro Oshio
 
 1793
1837 
 Takamori Saigo
 Satsuma (ancien nom de Kagoshima)
 1827
1877 
 Isami Kondô
 Musashi
 1834
1868 
 Tomoe Gozen
 
 1161
1184
Mais n'oublions pas aussi:



Les 24 généraux de Shingen Takeda et d'autres groupes de samouraïs.
Des étrangers au Japon ayant pu devenir samouraïs:
William Adams
Yasuke







VI)- Premier samurai étranger:


Le premier étranger samurai fut choisi par Oda Nobunaga, était un esclave africain.


Yasuke arrive du Mozambique en 1579, au service d'un très renommé jésuite italien du nom de Alessandro Valignano. Il fait aussitôt sensation lorsqu'il arrive à la capitale. De nombreuses personnes qui affirmaient l'avoir vu furent tuées pour ce qui était considéré comme un mensonge dont ils ne voulaient pas démordre. Nobunaga ayant vent de ces rumeurs et imaginant qu'il devait y avoir un subterfuge, suspectant en particulier que l'homme devait être tout simplement peint en noir, décide de le rencontrer et de faire gommer sa peau. À sa grande surprise, la couleur de l'homme était réelle, Nobunaga intéressé lui donne de l'argent en dépit du fait qu'il est toujours esclave de Valignano et le laisse repartir. Lors des missions du Jésuite au Japon en 1581, Yasuke apprend à parler Japonais et vient à nouveau À RENCONTRER Nobunaga qui apprécie beaucoup sa compagnie, jugeant l'homme incroyablement robuste, fort et intelligent. Il demande à Valignano, qui devait quitter le Japon cette même année, de laisser Yasuke vivre au Japon sous sa protection. Nobunaga appréciait tellement Yasuke que les gens pensèrent qu'il serait un jour nommé seigneur. Ce ne fut pas le cas, mais Yasuke devint samurai.


En 1582, Nobunaga est défait à Kyoto par l'armée de Akechi Mitsuhide. Yasuke part alors à la rencontre de son héritier, Oda Nobutada, au château de Nijo. Nobutada à son tour attaqué, peut compter sur Yasuke qui reste un samurai fidèle. Lorsque Mitsuhide fait tomber le château de Nijo, Yasuke n'est pas tué mais amené à Akechi Mitsuhide pour qu'il décide de son sort. On déclare qu'il n'est pas un homme, qu'il ne sait rien, n'est pas japonais, qu'il ne doit cependant pas être tué mais porté aux Jésuites indiens dont Valignano, le missionnaire italien, avait été responsable quelques années auparavant. Yasuke doit donc retourner aux Jésuites indiens et nul ne sait ce qu'il est advenu de lui par la suite, aucun écrit n'ayant été retrouvé après cet événement.


___________________________________________________________________________



Armure de Samurai: 
 

 
 
 
 

 
 




















cuirasse 
do ou dô 
 2
 jupe
kusazuri 

cuissardes 
 haidate

 genouillère
 tateage
 5
 jambière
suneate 
 6
soleret 
kogake 

 épaulière
 sode
 8
 manche
kote 
 9
 gantelet
tekko 
 10
 casque
kabuto 
 11
écusson 
 kasa-jirushi
 12
 plaque frontale
 mabisashi
 13
 lame
fukikaeshi 
 14
 protecteur de cou
shikoro 
 15
 cimier
 wakidate
 16
 cimier
maedate 
 17
 masque
menpo 
 18
 écusson
sode-jirushi 
 19
 Protecteur du bas du visage et du cou
 yodare-kake
 _______________________________________________________

 
 

 
 
Le samurai a donné naissance à beaucoup d’œuvres, quelles soient écrites, filmées, récitées, jouées..... 
 
Encore maintenant l'esprit du samurai est observé au Japon, mais on peut le voir également un peu partout dans le monde. Le principe même du samurai fait partie intégrante du gène japonais. que ce soit en civil ou en militaire, ce pays reste dans la règle du bushido. 
 
L'occident est toujours curieux de cette culture, mais le samurai est un art et une tradition pour ce magnifique pays. On peut voir que dans l'éducation des japonais, certaines règles du Bushido sont apprises. Les enfants adorent également ce guerrier hors du commun, les mangaka et réalisateurs l'ont bien comprit et ils le mette en valeur dans leurs réalisations manga, animes, drama, films, etc... 
 

 
 
Voici un petit bonus: Comment revêtir l'armure du samurai 
 

 
 
 
 

 
 
____________________________________________________ 
 

 
 
 
 

_________________
On ne regarde pas un coeur on ne le touche pas, on l'écoute chanter le bonheur qui le met en déroute.


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